Informations Générales
Mosteiro do Salvador de Travanca  
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  • Nom: Monastère du Sauveur de Travanca
  • Typologie: Monastère
  • Classement: Monument National, en vertu du Décret 2 199, DG 16 du 27 janvier 1916
  • Commune: Amarante
  • Jour de la Fête du Saint Patron: Divin Sauveur - 6 août 
  • Horaire de la Messe: Samedi - 19h00 (hiver) ou 20h00 (été); dimanche - 08h15 
  • Horaire de Visite: Réservation obligatoire  
  • Services de Soutien:
  • Téléphone: 255 810 706 / 918 116 488   
  • Télécopie: 255 810 709   
  • Courrier Électronique: rotadoromanico@valsousa.pt    
  • Site Web: www.rotadoromanico.com   
  • Localisation:
    Rua do Mosteiro, Travanca, Amarante, Porto.
  • Coordonnées Géographiques: 41° 16' 40.43" N / 8° 11' 35.21" O 
Histoire
Histoire
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Monastère de Travanca (Photo : © SIPA – IHRU)La tradition attribue la fondation du Monastère du Sauveur de Travanca à Garcia Moniz, fils de Moninho Viegas, le Gasco, pendant la seconde moitié du XIe siècle.

Travanca aura tout au long du Moyen Âge une grande influence sur le contrôle économique, politique et religieux de la région, fut-ce par des dons, fut-ce par l'administration zélée de ses biens.

Le Monastère appartenait alors aux Terres de Sousa, restant dans la commune de Ribatâmega, même après avoir été considéré comme un "lieu avec des privilèges" par la reine Teresa, en 1120.

Au XIVe siècle, il joue un rôle particulièrement important, en contribuant avec la somme élevée de 1800 livres à l'impôt supplémentaire pour les Croisades.

Ce Monastère était sous la direction des abbés bénédictins, ayant des mandats triennaux, jusqu'à la fin du XVe siècle et, par la suite, sous la direction des abbés commendataires, dont les commanderies ont terminé en l'an 1565.

On connaît le nom d'au moins sept de ces abbés, tous titulaires ou descendants de titulaires de la plus grande noblesse du royaume tel que João de Castro, João de Faria (et son fils, Afonso), Gonçalo Pinheiro (évêque de Tanger) et Fulgêncio, fils de Jaime, le duc de Bragance.

Après cette période, le Monastère est à nouveau sous la direction des abbés nommés triennalement par la communauté, ceci allant de pair avec d'intenses activités de construction et de reconstruction jusqu'à l'extinction des monastères en 1834.

Après cette date, le Monastère est voué à l'oubli et ce n'est qu'au début du XXe siècle qu'il resurgit pour la communauté, grâce à la rénovation entreprise par la DGEMN - Direção Geral dos Edifícios e Monumentos Nacionais [Direction Générale des Bâtiments et Monuments Nationaux] et à l'installation d'un hôpital dans son espace. Au début du XXIe siècle, le Monastère gagne de nouvelles fonctions, cette fois-ci pour éduquer "les hommes et les femmes de demain".

Bien que les dépendances monacales remontent au XIe siècle, son Église date du XIIIe siècle, se distinguant dans le contexte du patrimoine roman portugais par ses dimensions exagérées et l'importance de l'ornementation sculpturale des chapiteaux.

En soulignant encore la tour extraordinaire qui flanque l'Église. Au Moyen Âge, la tour était considérée un symbole de sécurité et, en l'absence de châteaux, l'église était la meilleure forteresse. 

Quelle que soit la fonction, dans ces cas-là, la nature religieuse et la soi-disant volonté militaire étaient  indissociables. De ce fait, la tour de Travanca doit aussi être perçue comme un élément d'affirmation seigneuriale, c'est-à-dire, du pouvoir d'une famille sur une région.

Le 17 janvier 1916, l'ensemble monastique est classé Monument National, signe de reconnaissance de la valeur historique et patrimoniale de ce Monastère au Portugal.

Chronologie
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XIe-XIIe siècles - Fondation du Monastère de Travanca.

XIIIe siècle - Construction de l'Église.

1320 - Les revenus de l'Église sont soumis à un impôt et le Monastère doit payer 1800 livres pour aider aux Croisades.

Jusqu'à  1492 - Période de direction des abbés perpétuels.

1492-1565 - Période de direction des abbés commendataires.

1568 - Analyse de l'état du Monastère, d'après une visite ordonnée par le cardinal Henrique.

1572-1834 - Période de direction des abbés avec élection triennale.

17 mai 1678 - Date qui marque la reconstruction des dépendances monastiques (d'après Francisco Craesbeeck).

10 décembre 1720 - Date du Bref apostolique qui octroie des privilèges à l'autel de la Vierge du Rosaire.

1716-1813 - Période de grande activité de construction, reconstruction et investissement artistique en patrimoine mobilier, en particulier au niveau des autels collatéraux et latéraux, du chœur, de l'orgue et de la sacristie.

1834 - Extinction des monastères et nationalisation subséquente des actifs fonciers de la congrégation.

27 janvier 1916 - Le Monastère est classé Monument National.

1939 - Publication du Bulletin n° 15 de la DGEMN - Direção Geral dos Edifícios e Monumentos Nacionais [Direction Générale des Bâtiments et Monuments Nationaux], consacré au projet de restauration de l'Église romane de Travanca.

2010 - Intégration du Monastère du Sauveur de Travanca dans la Route du Roman.

2013-2014 - Conservation générale, dans le cadre du projet de la Route du Roman, des toitures, des parements et des baies de l'Église et de la tour ; travaux de conservation du plancher de l'Église et des vestibules, ainsi que des boiseries des escaliers et du plancher de la tour ; rénovation de l'espace de célébration, y compris le mobilier de l'Église et l'espace du chœur.

Travaux Spéciaux
Architecture
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L'Église du Monastère du Sauveur de Travanca s'inscrit dans le petit nombre d'églises à trois nefs qui ont été construites au Portugal pendant la période romane. En effet, la plupart des églises de cette époque n'a qu'une seule nef.

Travanca s'inscrit ainsi dans le programme appelé "plan bénédictin portugais". Selon Manuel Real, Travanca en est le meilleur exemple, en raison de la monumentalité de son plan à trois nefs, du portail, des motifs sculptés et de la tour - autrefois clocher -, la plus haute pendant le Moyen Âge au Portugal.

Plans du Monastère de Travanca (Photo : © SIPA – IHRU)

Semblablement à d'autres églises de Vale do Sousa (par exemple Saint-Vincent de Sousa, Sainte-Marie d'Airães ou Sauveur d'Unhão, dans la municipalité de Felgueiras), le portail ouest est saillant par rapport à la façade, ce qui permet d'augmenter sa profondeur et sa monumentalité.

Cette solution, désignée le roman "nacionalizado" [nationalisé] par Manuel Monteiro, provient du roman de Coimbra et s'étend ensuite dans toute la région à partir du Monastère de Paço de Sousa (Penafiel).

Sur ce portail d'accès à la maison de Dieu, on constate une autre influence, cette fois-ci du roman de Porto : le tore diédrique. Les tores diédriques donnent un certain rythme aux quatre archivoltes et une longueur supérieure aux fines colonnes, à fût cylindrique.

Façade principale du Monastère de Travanca (Photo : © SIPA – IHRU)

En termes de décoration, le thème utilisé sur le portail se répète un peu partout sur le bâtiment : des oiseaux aux cous entrelacés, une figure humaine conçue comme un atlante et des serpents entrelacés. Face à une telle beauté, il n'est pas surprenant que Carlos Alberto Ferreira de Almeida ait considéré ce portail comme un exemple unique de la meilleure sculpture romane de la région.

Il faut souligner que, mi-XVIe siècle, il fallait probablement passer d'abord par un narthex à trois nefs avant de pouvoir entrer à l'Église.

Sur l'élévation nord, il y a le portail destiné à la communauté de cette région. Les chapiteaux de ce portail ont les mêmes motifs décoratifs que le portail principal : des serpents entrelacés, la sirène et les oiseaux aux cous entrelacés.
Façade sud du Monastère de Travanca (Photo : © SIPA – IHRU)

À l'intérieur, et malgré les changements subis pendant l'époque moderne et contemporaine, l'esprit roman est encore visible, avec le granit qui s'impose sur les murs et les piliers. Les trois nefs sont définies par quatre travées, dont les nefs latérales sont plus basses que la nef centrale.

Le chevet de l'Église se compose de deux absidioles voûtées de plan semi-circulaire flanquant le sanctuaire. Ce chevet est aujourd'hui plus profond et rectangulaire grâce à un prolongement  réalisé pendant l'époque moderne.

Les chapiteaux qui ornent l'intérieur de l'Église présentent une grande variété thématique. Parmi tous ces chapiteaux, il faut rehausser celui qui est consacré au thème de "Daniel dans la fosse aux lions" et qui soutient l'arc qui forme la dernière travée, près de l'abside et sur le côté de l'Épître.

Bien que, pour l'essentiel, l'esprit roman soit toujours présent dans l'Église du Sauveur de Travanca, celle-ci a dû s'adapter aux besoins croissants des communautés monastiques, laïques et aux orientations normatives dans le cadre du Concile de Trente (1545-1563).

Dans ce contexte, il faut souligner l'existence du chœur majeur, au milieu de la nef et occupant la travée centrale, avec des stalles et des orgues, dont l'accès se faisait par l'extérieur, par la tour (et plus tard par une baie ouverte dans le mur sud) adossée au cloître ; la construction d'un chœur moyen ; l'installation de sept autels et retables latéraux ; l'utilisation de l'une des colonnes qui divisent la nef centrale de la nef latérale sud pour la construction d'une chaire ; le ravalement des murs de l'église, avec les plafonds recouverts de stuc blanc et les parois de mortier.

Cependant, les transformations mentionnées ci-dessus n'existent plus dans cet espace religieux. Tous les éléments mentionnées ont été enlevés lors des interventions de rénovation mises en œuvre par DGEMN - Direção Geral dos Edifícios e Monumentos Nacionais [Direction Générale des Bâtiments et Monuments Nationaux] dans les années 1930.

Si le portail latéral nord était destiné à la communauté de cette région, le portail sud était utilisé par la communauté monastique. Actuellement, il permet l'accès à la sacristie, déjà mentionnée en 1568, mais avec des dimensions plus petites. Aujourd'hui, cet endroit n'abrite plus que la sacristie, mais aussi bien un espace muséologique avec un acquis diversifié, parmi lequel il faut souligner les images de Saint-Maur et de Saint-Benoît de Nursie.
Façade nord du Monastère de Travanca (Photo : © SIPA – IHRU)

À l'extérieur, il faut aussi accorder une attention spéciale à la tour. Avec son plan quadrangulaire, elle est érigée au nord de l'Église. Son portail est assez étroit et s'ouvre au niveau du sol, un élément révélant  le caractère militaire de cette tour exclusivement technique. En effet, il s'agissant d'une tour à des fins militaires, la porte d'accès serait à l'étage supérieur et l'accès se ferait par une échelle mobile.

Intégré dans l'épaisseur du mur, le portail de la tour est dépourvue de colonnes et de chapiteaux, ses éléments décoratifs se concentrant sur les deux arcs qui reposent uniquement sur des impostes.

Les archivoltes exhibent une ornementation représentant des animaux qui s'affrontent le long des voussoirs de l'archivolte extérieure. L'archivolte intérieure révèle un modèle utilisé dans cette région, le thème des têtes à bec, que l'on trouve à Cárquere (Resende), Fandinhães (Marco de Canaveses) et Tarouquela (Cinfães). Sur le tympan, il y a la représentation de l'Agnus Dei, levant au ciel une croix pattée.

Façade orientale du Monastère de Travanca (Photo : © SIPA – IHRU)

Lors des interventions de DGEMN - Direção Geral dos Edifícios e Monumentos Nacionais [Direction Générale des Bâtiments et Monuments Nationaux], dans les années 1930, la tour fut soumise aux mêmes principes que ceux appliqués à l'Église. Le but était de mettre en évidence le soi-disant caractère militaire de la tour, en démolissant le beffroi qui avait été ajouté au chemin de ronde pendant l'époque moderne.

Archéologie
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Fouilles archéologiques dans le cloître du Monastère de TravancaL'intégration du Monastère de Travanca dans la Route du Roman et l'intention de réaliser des travaux de rénovation ont mené à l'exécution de fouilles archéologiques préalables. Parmi les conclusions de ces fouilles, il faut souligner l'existence d'inhumations médiévales entre le portail nord et la tour.

Dans l'Église, l'abaissement du niveau du sol a permis de constater que des inhumations modernes et contemporaines, matérialisées dans des cercueils en bois, étaient conservées sous le sol, même si partiellement et superficiellement endommagées.

Les fosses de fondation de l'Église et de la tour ont été identifiées, confirmant ainsi l'absence de toute fondation ou soubassement lié à un soi-disant narthex. Il est donc possible d'affirmer qu'il n'aura jamais existé, du moins en tant que solution de construction conforme au modèle roman préservé.

Récupération et Amélioration
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Après l'extinction des ordres monastiques en 1834, les dépendances monastiques furent abandonnées jusqu'au début du XXe siècle, date à laquelle DGEMN - Direção Geral dos Edifícios e Monumentos Nacionais [Direction Générale des Bâtiments et Monuments Nationaux] commença les travaux de conservation et de rénovation, achevés en 1939.

Cette campagne fut accompagnée d'autres travaux de réhabilitation de la zone environnante : conservation du presbytère, division du cimetière et transfert des chapelles et des tombes situées près de l'Église vers un nouvel emplacement.

Au XXIe siècle, notamment en 2005, un projet d'intervention dans cet espace religieux prévoyait le traitement et la préservation des toitures et des plafonds de la nef, ainsi que des travaux de conservation de l'extérieur, en particulier au niveau de l'aménagement du parvis.

Dans le cadre de l'intégration de ce Monastère dans la Route du Roman, en 2012, un nouveau projet destiné à la préservation, conservation et mise en valeur du Monastère fut alors préparé. La première étape du projet, qui passait par la préservation des toitures de l'Église et l'exécution de travaux sur la tour, est déjà réalisée. Dans le cadre de cette intervention, la priorité passe par la préservation de la sacristie et de tous les biens patrimoniaux qu'elle intègre.

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En Savoir Plus
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